Influences

Lorsque j’ai commencé le piano, un certain Richard Clayderman était très à la mode et le côté « petites mélodies légères » me plaisait beaucoup. Même si globalement je n’étais pas vraiment fan des compositions de Paul de Senneville.

A cette époque, je me contentais de jouer des partitions abordables et c’est un double vinyle de Paul Badura Skoda, au pianoforte, qui m’a fait fortement pencher vers Beethoven. Mais voilà, les sonates de Beethoven, même si je parvenais en jouer quelques-unes, me frustraient : je manquais cruellement de technique et de mémoire (je n’ai jamais été un bon lecteur à vue). De là, on peut conclure que Beethoven est fortement intervenu dans les fondements de ce que je ferai par la suite.

En même temps, à la sortie de l’école, je passais beaucoup de temps avec un ami qui était mordu de Tuxedomoon. Ca aura beaucoup d’importance pour ce qui suit

Les premières improvisations et compositions

Début des années 90, j’assistais à un « ballet » nommé « Derrière les yeux maquillés » où j’avais trouvé la musique magnifique. Un certain Victor Khen en avait fait la musique et j’avais pu acheter que la cassette du spectacle, malheureusement pas suffisamment fortuné que pour pouvoir prendre les deux (la cassette et le CD), ce que je regrette beaucoup aujourd’hui.

Viktor Khen m’avait ouvert la voie vers une autre musique et de là est née une grande partie de ce que l’on trouve dans « 15 courts-métrages ». Mais pas que…

Milieu des années 90, vers 1995, un ami me fera découvrir un univers teinté d’un onirisme rare, c’était l’album « La Bakélite » de Sébastian Gandera dont ma copie sur cassette est aujourd’hui complètement usée. La musique de Gandera me confortera dans l’univers que je développerai par la suite dans les aventures musicales à Blâne-Est.

Le bilan

Aujourd’hui, je me rends compte que Beethoven, Khen, Gandera et Tuxedomoon se sont ancrés fortement dans mon univers musical, un peu consciemment pour Beethoven et à mon insu pour les trois autres.

Bon, il y a aussi la musique électronique des années 80, toute ma jeunesse, et une grande influence des musiques orchestrales dites « classiques ».

En résumé, mon univers musical s’est construit autour de ces 4 artistes. Bien sûr, il est évident que pour Tuxedemoon il s’agit surtout des pièces moins rock. Quoi que j’aurais pu, toutes proportions gardées, faire quelque chose proche de « Crash ».